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Le rapport de l'ATIH regarde d'un œil neuf le Covid à l'hôpital en 2020 (vidéo et rapport)

Par Le 19/12/2021

L'ATIH : un pôle d’expertise 

L’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), fondée en 2000, est un établissement public de l’État à caractère administratif placé sous la tutelle des ministres chargés de la santé, des affaires sociales et de la sécurité sociale.
Le siège de l’agence se trouve à Lyon et une antenne est installée à Paris.

L'agence est chargée de :

la collecte, l’hébergement et l’analyse des données des établissements de santé : activité, coûts, organisation et qualité des soins, finances, ressources humaines…

la gestion technique des dispositifs de financement des établissements : calcul des tarifs annuels hospitaliers, allocation de ressources…

la réalisation d’études sur les coûts des établissements sanitaires et médico-sociaux : élaboration des méthodologies et d'outils, pilotage des études, publication annuelle des coûts hospitaliers…

l’élaboration et la maintenance des nomenclatures de santé : classification internationale des maladies (Cim), classification commune des actes médicaux (CCAM), catalogue spécifique des actes de rééducation et de réadaptation (CSARR)…

L’agence intervient dans le secteur sanitaire sur les quatre champs de l’activité hospitalière :
- médecine, chirurgie, obstétrique (MCO)
- hospitalisation à domicile (HAD)
- soins de suite et de réadaptation (SSR)
- psychiatrie

et le secteur médico-social :
- établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad)
- structures accompagnant des personnes handicapées (PH)
- services de soins infirmiers à domicile (Siiad)/services polyvalents d'aide et de soins à domicile (Spasad).

Source : https://www.atih.sante.fr/l-atih/presentation

 

La vérité éclate

Martin Blachier dit "l'opportuniste" se tord dans tous les sens pour se justifier ...
Les patients COVID n'ont donc pas encombrés les urgences ?
Quel recul de nos libertés individuelles et de discours moralisateurs, pour 5% des hospitalisations !

Téléchargez le rapport : http://www.la-corse-en-colere.org/medias/files/aah-2020-analyse-covid.pdf

Inventeur de la technologie ARNm, Robert Malone alerte les parents contre les vaccins anti-Covid (vidéo)

Par Le 16/12/2021

Inventeur de la technologie ARNm, Robert Malone alerte les parents contre les vaccins anti-Covid

Lire l'article de France Soir : https://www.francesoir.fr/politique-monde/robert-malone-plaidoyer-vaccination-enfants

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Le Manifeste des Médecins “La quatrième voie”

Par Le 16/12/2021

Manifeste des Médecins
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Photo 4em voie


Lors de son allocution du 28 octobre, le Président de la République a expliqué que face à cette épidémie il y avait trois voies possibles :

  • Ne confiner personne pour compter sur l’immunité collective, ce qui nous obligerait à accepter une mortalité plus importante.

  • Confiner uniquement les plus fragiles puisque la Covid-19 tue surtout les personnes âgées (l’âge moyen de décès est de 84 ans).

  • Confiner tout le monde, solution retenue par le gouvernement. Ce fut aussi la solution choisie lors de la grande peste au 18e siècle.
     
  • Notre médecine n’a-t-elle fait aucun progrès depuis 3 siècles ?


Nous, médecins, avons été choqués de constater qu’à aucun moment, notre Président n’ait parlé de soins précoces par le médecin traitant.
Et s’il existait un autre chemin ? Une autre solution aurait dû être mise sur la table ! Car en tant que soignants nous l’affirmons, il existe une QUATRIÈME VOIE !

Comme pour toutes les maladies infectieuses, il existe des solutions thérapeutiques qui pourraient tout changer sur le plan sanitaire, économique et social.

Face à cette Covid-19, nous devons tous devenir proactifs plutôt que de rester cloitrés chez nous avec la peur au ventre en espérant que le virus nous épargne !


Quelle est cette QUATRIÈME VOIE ?
 

Prevention 1 Face à tout virus, il est essentiel d’augmenter ses défenses immunitaires. Pour cela, beaucoup de choses ont prouvé leur efficacité :

 

  • Une meilleure hygiène de vie.
     
  • Une activité physique régulière, si difficile en cas de confinement et pourtant essentielle.
     
  • L’espoir,  la  pensée  positive,  la  méditation  plutôt  que  la  peur  qui  fait  chuter  notre  système immunitaire.
     
  • Une supplémentation nutritionnelle. La vitamine D, la vitamine C, le zinc, les probiotiques et bien d’autres ont montré qu’ils amélioraient les défenses immunitaires et réduisaient le risque des maladies infectieuses, y compris liées au coronavirus.

D’autres approches complémentaires peuvent être envisagées par votre médecin en fonction de sa pratique, mais une chose est sûre : nous devons renforcer nos défenses plutôt que fuir devant l’ennemi. C’est la première chose à faire si on veut gagner la « guerre ».


DetectionNous  demandons  que  les  tests  de  dépistage  soient  prescrits  par  des médecins et qu’ils ne soient plus réalisés à tout le monde et à n’importe qui. La situation actuelle entraine en effet plusieurs écueils :

 

  • Beaucoup de résultats sont des faux positifs à cause de la méthode retenue, en particulier en France. C’est-à-dire que les personnes testées sont faussement positives alors qu’elles ne sont ni malades ni contagieuses.
     
  • Ces  tests  réalisés  sans  l’accompagnement  d’un  médecin  sont  inefficaces  sur  le  plan épidémiologique et hyper stressants sur le plan psychologique, contribuant à la baisse de l’immunité.
     
  • Ce choix de tests gratuits sans ordonnance coute une fortune d’environ 500 millions d’euros par mois aux frais du contribuable. Une partie de cet argent pourrait surement être mieux utilisée comme, par exemple, pour ouvrir de nouveaux lits de réanimation et embaucher du personnel soignant. Nous exigeons que cet argent qui provient de nos impôts soit mieux employé.

Un diagnostic médical repose autant sur la clinique que sur la biologie. C’est pourquoi les tests doivent être prescrits et interprétés par un médecin qui connait « son » patient.


Traitement Face à n’importe quelle maladie, n’est-il pas de notre devoir de soigner les patients  ? Et s’il n’existe pas de traitement qui fasse l’unanimité dans le monde médical, est-ce une raison pour ne rien faire ?

 

Depuis 1 an que ce virus est apparu, nous avons beaucoup appris sur lui et sur les complications. Nous savons qu’il évolue en deux phases, d’abord une phase infectieuse virale comme dans une grippe puis une phase inflammatoire où le virus n’est plus en cause directement.

C’est cette phase inflammatoire qui impose l’hospitalisation en réanimation. Une majorité de personnes fait preuve, heureusement, d’une immunité suffisante pour ne jamais en arriver là. Mais des personnes fragiles n’ont pas cette chance.

Malgré tous les combats d’égos télévisuels, nous sommes des milliers de médecins à avoir traité les patients qui en avaient besoin dans la première phase de la maladie pour leur éviter ces complications. Et nous le constatons tous les jours au quotidien : CELA FONCTIONNE.

Les scientifiques qui réfutent cela ne le font que sur la base d’études qui sont à ce jour insuffisantes. Insuffisantes pour prouver définitivement que les traitements marchent, mais également insuffisantes pour prouver que cela ne marche pas. Et souvent ils n’ont aucune expérience personnelle de ces traitements qu’ils rejettent d’un revers de main. Sinon ils ne seraient pas aussi péremptoires. Il existe pourtant plus d’une centaine d’études dans le monde qui montre l’efficacité du traitement précoce en diminuant les hospitalisations, les séquelles respiratoires, la mortalité.

Dans ces conditions, beaucoup de médecins dans le monde entier et en particulier en France ont décidé de soigner leurs patients malgré l’absence de consensus et la pression négative des institutions. Car c’est notre métier et nous n’accepterons jamais qu’on nous empêche de l’exercer. Nous sommes des gens responsables et il serait temps de nous faire confiance. Ce faisant, nous constatons dans nos cabinets que les malades sont soulagés bien plus vite, qu’ils s’aggravent moins et que nous hospitalisons beaucoup moins.  Il  serait  temps  qu’on  prenne  en  compte  cette  expérience  du  terrain  plutôt  que  se  baser uniquement sur des études hospitalières puisque, justement, c’est en ville, AVANT l’arrivée à l’hôpital qu’il faut soigner.

De nombreuses publications nationales et internationales laissent penser que le TRAITEMENT PRÉCOCE pourrait reposer sur une ou plusieurs de ces approches thérapeutiques :

  • Le zinc à forte dose (60 mg en moyenne).
     
  • La vitamine C qui, à forte dose (plusieurs grammes par jour), a une action antivirale, augmente nos défenses et aide à être moins fatigué.
     
  • La vitamine D si elle n’a pas été déjà prescrite en prévention (on a montré que les personnes qui font des formes graves ont souvent des taux sanguins de vitamine D très bas).
     
  • L’azithromycine, une molécule antibiotique qui, par sa configuration, a également une action antivirale  en  même  temps  qu’elle réduit le  risque de surinfections bactériennes. Dans de nombreux cas, elle peut, à elle seule enrayer les symptômes en quelques jours.
     
  • L’hydroxychloroquine (vendue en France sous le nom de Plaquenil®) dont l’efficacité sur le virus est bien démontrée. Mais pour qu’elle soit utile, elle doit être absolument utilisée dans la première phase de la maladie.

Il  existe  même  d’autres  pistes  complémentaires  pour  soulager  et  soigner  les  malades  :  d’autres antibiotiques de la classe des macrolides, la doxycycline (un autre antibiotique), l’ivermectine (un antiparasitaire comme l’hydroxychloroquine),  l’armoise,  une  plante  antiparasitaire  très  utilisée  en Afrique ou en Asie avec des résultats très encourageants (il n’y a pas de recrudescence de l’épidémie en Asie et en Afrique), mais aussi l’aromathérapie, la phytothérapie ou l’homéopathie qui peuvent lutter contre les infections ou soulager les symptômes. Tous ces traitements doivent être prescrits par un médecin en fonction des spécificités de son patient, de ses symptômes et d’éventuelles précautions d’emploi.

Conclusion

 

Nous demandons que de vrais protocoles de soins précoces soient mis en place, que ce soit pour la prévention de la population ou le traitement des malades comme n’importe quelle médecine moderne devrait le faire.

C’est certainement la meilleure solution pour pouvoir sortir du confinement plus rapidement. Si nous mettions cela en place sans attendre nous pourrions surement passer des fêtes de fin d’année dans la joie d’être ensemble, avec l’amour de nos proches et la sérénité sur le plan sanitaire. Et cela peut nous donner l’espoir qu’en 2021 cette épidémie se termine enfin.

Depuis 2 mois nous accumulons les décisions liberticides et pourtant le nombre de malades ne cesse d’augmenter. Nous avons, parait-il, dépassé les 40 000 décès, ce qui est 4 fois plus que nos voisins allemands. Il est temps de se rendre compte que la stratégie actuelle décidée par notre ministre de la santé nous amène dans le mur.

Si vous êtes d’accord avec ces propositions, si vous désirez nous suivre sur cet autre chemin, si vous pensez que cette QUATRIÈME VOIE est la plus sensée, rejoignez-nous ! Que vous soyez soignant ou usager de la santé, signez notre manifeste, adhérez à nos collectifs, exigez que des soins réels soient proposés  à  la  population.  C’est  à  cette  condition  que  nous  arriverons  à  soulager  nos  services  de réanimation et que tous les malades seront pris en charge efficacement et sans distinction d’âge ou de région. Nous ne devons plus accepter que l’on conseille de sédater des personnes âgées avec du Rivotril parce  que  nous  n’avons  pas  assez  de  lits  de  réanimation.  C’est  pour  cela  qu’il  est  encore  plus indispensable et urgent de traiter tous les malades précocement, de CHOISIR CETTE QUATRIÈME VOIE !

La France dispose d’un tissu médical étendu et diversifié. Nous sommes riches de cette diversité médicale. Les patients ont encore le libre choix de leur médecin et doivent donc obtenir les soins dont ils ont besoin et qui leur paraissent les plus adaptés à leur cas personnel.

Demandez conseil à votre médecin, à votre pharmacien et reprenez votre santé en main !

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Pour signer ce manifeste rendez-vous sur le site : https://manifestes-libertes.org/

COVID-19 Les Technologies Vaccinales à la loupe (vidéo)

Par Le 15/12/2021

Suite à sa note d’expertise grand public sur les vaccins faisant appel aux biotechnologies, le Dr Christian VÉLOT, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo didactique sur les différents types de vaccins contre la COVID-19, et en particulier ceux de dernière génération avec les risques potentiels qu’ils peuvent engendrer.

 

Source : http://criigen.org/covid-19-les-technologies-vaccinales-a-la-loupe-video/

Doctothon : Plus de 200 médecins s'expriment pendant 24h (vidéos)

Par Le 14/12/2021

Doctothon

Belle réussite du Doctothon,

du vendredi 10 décembre au samedi 11 décembre 2021 !

Merci à tous les docteurs qui ont rendu cette aventure possible.

12 millions de vues ! Plus personne ne pourra dire "Je ne savais pas".

Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4 (fin)

Tract à distribuer. Nous recherchons des volontaires

Par Le 10/12/2021

Comme nous en avions l'intuition, le gouvernement qui avait dit "pas avant 2022" pour l'injection des 5-11 ans nous a encore menti pour pouvoir nous prendre de court et appliquer son plan machiavélique d'injection de produits géniques expérimentaux aux plus jeunes.
La vaccination non-obligatoire aux 5-11 ans sera ouverte à partir du 15 décembre pour les enfants fragiles.
La plupart des gens survolant les mesures vont certainement faire l'amalgame avec le pass sanitaire et les faire injecter avant de partir en vacances.

Je vous demande de partager ce flyer au maximum, sur Facebook et ailleurs. Nous cherchons également des volontaires pour distribuer des tracts à partir du 13 décembre 2021.

Contactez-moi par mail : la-corse-en-colere@laposte.net

Télécharger le flyer (2 sur un A4)

Flyer imprimante couleur

injection expérimentale anti covid les victimes israéliennes témoignent (video)

Par Le 05/12/2021

The Testimonies Project: risques de la vaccination covid, des victimes israéliennes témoignent
( www.vaxtestimonies.org)

Pr Perronne : « Ça dérange de dire la vérité, car cela contrarie des intérêts financiers colossaux » (vidéo)

Par Le 03/12/2021

Pr Perronne : « Ça dérange de dire la vérité, car cela contrarie des intérêts financiers colossaux »

Taxé de « champion des antivax et des complotistes », voire de « professeur à la dérive » par les principaux médias français, le Professeur Christian Perronne est une énigme et un paradoxe à lui tout seul.

Auteur de deux best-sellers sur les erreurs commises par le gouvernement depuis le début de la crise sanitaire, l’infectiologue est désormais persona non grata dans les médias. Alors qui est-il réellement ? Faut-il écouter ou craindre ses positions ? Sputnik a voulu en savoir plus. Entretien.

S’agissant d’un sujet en lien avec le Covid-19, Sputnik rappelle que l’OMS a mis à la disposition des internautes une rubrique Questions-Réponses dispensant des informations en lien avec la pandémie : évolution du virus, port du masque, sécurité des vaccins : https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/question-and-answers-hub

Source : https://fr.sputniknews.com/

 

Débat Pr Didier Raoult – Véran le menteur (montage vidéo)

Par Le 01/12/2021

Un débat qui détruit toutes les théories mensongères du gouvernement.

Source : Vivre Sainement

Un médecin américain démonte la politique du "tout-vaccinal" en sept minutes (vidéo)

Par Le 28/11/2021

Scot youngblood

Sept minutes. C’est le temps qu’il aura fallu au docteur Scot Youngblood pour démontrer l’irrationalité du « tout vaccinal » actuel, lors d’une intervention qui s’est tenue au début du mois, devant les conseillers du comté de San Diego, aux États-Unis. Pour ce faire, le médecin ne s’est pas appuyé sur d’obscures études complotistes, mais sur l’évaluation que... le groupe Pfizer a lui-même réalisé de son vaccin.

« La meilleure façon d’examiner tout problème médical est avec un essai contrôlé randomisé. […] C’est ce que Pfizer a fait pour évaluer son vaccin, pour obtenir une EUA (autorisation d’utilisation d’urgence, ndlr). Il y avait 44 000 patients, deux grands groupes essentiellement égaux à tous égards, sauf qu’un groupe reçoit le vaccin et l’autre groupe reçoit le placebo », détaille Scot Youngblood.

Première constatation : les patients du groupe placebo ont effectivement été sujets à des formes grave de Covid-19, auxquelles la cohorte de vaccinés n'a que très peu fait face. « Mais ce qui n’a pas été évoqué, c’est l’augmentation des événements indésirables pour le vaccin. […] Les événements indésirables graves [sont] deux fois plus élevés. » On parle ici de crises cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux, de myopéricardites, de syndromes de Guillain-Barré, etc.

De plus, l’étude révèle qu’au bout de six mois, on a observé pratiquement le même nombre de décès dans les deux groupes : 15 chez les vaccinés et 14 dans le groupe placebo. « Et cela soulève une grande question : si le vaccin est si efficace pour prévenir les cas de Covid-19 sévères, alors pourquoi n’a-t-il pas sauvé des vies au plus fort de la pandémie contre le variant Alpha ? La réponse la plus probable est que les effets secondaires de ce vaccin ont annulé tous les avantages qu’il procurait contre le Covid-19. »

« Presque 40 % de ces morts se sont produites 48 heures après l’injection »

Pour le docteur, le problème vient de la protéine Spike. « C’est une toxine en soi. Elle se lie aux récepteurs ACE2 de votre corps qui sont essentiels pour réguler la tension artérielle, la coagulation et le système immunitaire. »

Les statistiques sont éloquentes : on relevait en moyenne, aux États-Unis, 158 décès associés à l’ensemble des vaccins chaque année. Depuis l’introduction des vaccins Covid-19, on en est désormais à plus de 17 000 morts signalés d’après le VAERS (Système de signalement d'effets indésirables des vaccins). « Presque 40 % de ces morts se sont produites 48 heures après l’injection, ce n’est qu’au jour 40, environ, que les taux de mortalité reviennent à la ligne de base. »

Face à ces chiffres alarmants, Scot Youngblood estime que les autorités sont entrées dans une espèce « d’aveuglement intentionnel ». « À l’ère du Delta, les vaccins ne réduisent pas de manière significative la transmission ou n’arrêtent pas l’infection. […] Et, comme ils utilisent la protéine Spike Alpha, vous obtiendrez 100 % des risques, mais seulement 40 à 60 % des avantages. »

Pour autant, Scot Youngblood n’est pas un opposant dogmatique aux vaccins contre le Covid-19, comme en témoigne la conclusion de son intervention : « [Ils] peuvent présenter un avantage dans certains cas. Mais, cette analyse doit être individualisée. La décision de se faire vacciner devrait être laissée aux patients, en consultation avec leur médecin. Il n’y a aucune justification médicale ou scientifique pour l’obligation vaccinale par le gouvernement ou un employeur. »

La vidéo en version française, traduite et doublée par Jeanne Traduction pour FranceSoir :

Source : FranceSoir

La FDA demande 55 années pour examiner et publier les informations sur le vaccin Pfizer-BioNTech et ainsi les rendre accessibles au public

Par Le 28/11/2021

Foia

Alors qu’un groupe de médecins a demandé des informations sur l’approbation du vaccin Pfizer Covid en vertu de la loi sur la liberté d’information, la FDA a proposé de publier les documents… à 500 pages par mois. Compte tenu de la quantité totale, cela prendrait environ 55 ans au total. Pendant ce temps, le chien de garde américain du médicament (FDA) a eu besoin d’un peu plus de 100 jours avant de donner le feu vert pour l’homologation du vaccin anti-Covid de Pfizer-BioNTech.

Lire l'article

Voir aussi : Karen Kingston : Les vaccinés rendent malades les non-vaccinés (vidéo)

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Guadeloupe : Décès d'enfants vaccinés, mobilisation générale à compter du 15 novembre

Par Le 13/11/2021

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Comme un air de déjà vu : les acteurs du LKP face à la presse, dans le hall du Palais de la mutualité, à Pointe-à-Pitre. Les leaders syndicaux ont annoncé leur intention de mener une vaste mobilisation, à compter du 15 novembre. Ils dénoncent l'application de l'obligation vaccinale, mais pas que...

Nadine Fadel, avec Christian Danquin • Publié le 12 novembre 2021 à 14h56, mis à jour le 12 novembre 2021 à 14h58

Ils étaient tous là, ou presque, les leaders syndicaux impliqués dans le "Lyannaj Kont Pwofitasyon" (LKP).
Une image qui rappelle une page tourmentée de l'histoire de la Guadeloupe, à savoir la grève générale de 2009, qui a paralysé l'archipel durant 44 jours.

L'annonce d'une mobilisation générale

Ce vendredi 12 novembre 2021, les membres du LKP étaient en conférence de presse, au sein de leur QG : le palais de la Mutualité de Pointe-à-Pitre. Il s'agissait, pour eux, d'informer la population de leur intention de mener une grève illimitée, à compter du lundi 15 novembre 2021.

Cette date correspond à la fin de l'état d'urgence sanitaire, en Guadeloupe. Dès lors, plus rien ne justifiera le report de l'application de l'obligation vaccinale, dans les établissements concernés.

Ils sont des centaines, d'ores et déjà, à avoir été suspendus de leurs fonctions, parce qu'ils ne se sont pas pliés à cette mesure. D'autres reçoivent, au fur et à mesure, leur lettre de mise en demeure de se soumettre à la loi du 5 août 2021, qui les oblige à se faire vacciner, dans le respect de la stratégie gouvernementale de lutte contre la pandémie qui gangrène le monde depuis septembre 2019.

Les travailleurs visés, qui refusent les injections contre la Covid-19, se retrouvent moins bien lotis que les chômeurs, car privés de tous moyens de subsistance, selon Mahité Hubert M'Toumo. La secrétaire générale de l'Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG) et membre du LKP dénonce le fait que parallèlement aux suspensions de contrats, des services hospitaliers et de santé sont fermés, au détriment des patients du territoire.
Elle estime donc que la population entière doit se mobiliser, pour que la France respecte la "liberté des Guadeloupéens".

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©Christian Danquin

Outre l'obligation vaccinale, les syndicats entendent dénoncer foule d'autres problématiques qui concernent le territoire, qu'elles soient sanitaires, environnementales, économiques, sociétales, dans le domaine de l'éducation, ou encore concernant la sécurité.

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Echec des échanges entre direction et employés du SDIS

Les acteurs du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) sont aussi concernés par l'obligation vaccinale.

Suite au préavis d’une intersyndicale prenant effet le l15 novembre, la gouvernance de cet organisme a reçu, ce vendredi, une délégation de sapeurs-pompiers... en vain.
Cette réunion, la septième autour de cette loi du 5 août, a tourné court. Après 1 heure 30 de discussion, les représentants syndicaux ont quitté la salle.

Pour autant, la direction du SDIS informe, dans un communiqué, que "afin d’assurer la continuité du service public, tout en respectant le droit de grève, un arrêté portant mise en place d’un service minimum au SDIS et ce, à compter du 15 novembre 2021, a été signé par Monsieur le préfet de la région Guadeloupe et Monsieur le président du CASDIS".

Source : https://la1ere.francetvinfo.fr/guadeloupe/le-lkp-annonce-une-mobilisation-generale-a-compter-du-15-novembre-1153093.html

Le courage de la Guadeloupe qui appelle au blocage total suite aux décès d'enfants injectés : "Nous ne parlons pas de Pique-nique, nous parlons de la mort de nos enfants".

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Taïwan interrompt la deuxième dose du vaccin Pfizer pour les 12-17 ans en raison d’un risque de myocardite.

Par Le 11/11/2021

Taiwan interrompt la deuxième dose du vaccin Pfizer pour les 12-17 ans en raison d’un risque de myocardite.

Le CECC déclare que l’approbation des vaccins COVID pour les enfants de moins de 12 ans ne sera pas envisagée tant que la question de la deuxième dose n’aura pas été réglée.

By George Liao, Taiwan News, Staff Writer 2021/11/10 15:42

Taiwan myocardites

TAIPEI (Taiwan News) – Le chef du Centre central de commandement des épidémies (CECC), Chen Shih-chung (陳時中), a déclaré mercredi (10 novembre) qu’un groupe d’experts a décidé de suspendre l’administration des deuxièmes doses du vaccin COVID de Pfizer-BioNTech (BNT) aux enfants âgés de 12 à 17 ans, car on craint qu’il n’augmente le risque de myocardite.

Des cas de myocardite (inflammation du muscle cardiaque) et de péricardite (inflammation de la paroi externe du cœur) ont été signalés après la vaccination au BNT d’enfants âgés de 12 à 17 ans. Selon les statistiques américaines, le risque de myocardite chez les jeunes après avoir reçu la deuxième dose de BNT est 10 fois plus élevé qu’après la première dose, rapporte CNA.

Certains pays ont adapté leurs politiques concernant l’administration des vaccins COVID-19 aux adolescents. Par exemple, Hong Kong est passé de deux doses de BNT à une seule dose pour les 12-17 ans. Le Royaume-Uni a fait de même en recommandant une seule dose pour les enfants âgés de 12 à 18 ans, selon CNA.

Chen a déclaré que le Comité consultatif pour les pratiques de vaccination (ACIP) du ministère de la Santé et des Affaires sociales a décidé de suspendre l’administration de la deuxième dose de BNT à ce groupe d’âge pendant deux semaines, période pendant laquelle les experts et les médecins des Centres de contrôle des maladies (CDC) examineront les 16 cas de myocardite chez les adolescents après la vaccination BNT avant de prendre une décision finale sur l’opportunité de procéder à la deuxième injection.

Des données internationales seront également consultées avant que la décision finale ne soit prise, a déclaré le chef du CECC, ajoutant qu’actuellement, les enfants âgés de 12 à 17 ans sont vaccinés avec deux doses dans le monde entier, sauf à Hong Kong et au Royaume-Uni.

Quant à savoir si les vaccins COVID-19 seront approuvés pour les enfants âgés de 5 à 11 ans, M. Chen a déclaré que la question ne sera pas examinée tant que la question de la deuxième dose pour les enfants de 12 à 17 ans ne sera pas réglée.

Voir aussi : Taïwan plus de morts après l'injection que par le covid lui-même (vidéo)

Sources : https://resistance-mondiale.com/taiwan-interrompt-la-deuxieme-dose-du-vaccin-pfizer-pour-les-12-17-ans-en-raison-dun-risque-de-myocardite
https://www.taiwannews.com.tw/en/news/4340862

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Face aux risques d’inflammations cardiaques, la HAS déconseille Moderna chez les moins de 30 ans

Par Le 10/11/2021

Face aux risques d’inflammations cardiaques, la HAS déconseille Moderna chez les moins de 30 ans

Has moderna

À l’approche de la saison hivernale, la HAS (Haute Autorité de la Santé) rappelle l’importance de la vaccination dans la lutte contre la pandémie mais réduit le spectre des injections possibles: en effet, après les autorités sanitaires d'un certain nombre d'autres pays, la HAS demande de renoncer à administrer le vaccin Moderna aux moins de trente ans.

Lire l'article : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/11/10/face-aux-risques-dinflammations-cardiaques-la-has-deconseille-moderna-chez-les-moins-de-30-ans/

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Ne vaccinez pas les enfants : Message urgent du Sommet des médecins

Par Le 09/11/2021

Vaccination enfants

By Mary Beth Pfeiffer

Les principaux experts de la politique défectueuse des États-Unis en matière de COVID ont lancé un avertissement urgent lors d’un sommet samedi : Les jeunes enfants seront lésés par la précipitation malavisée de la vaccination d’une population dont le risque d’infection grave par le virus est très faible.

“Le risque réel pour les enfants en bonne santé est à peu près nul – il semble bien qu’il soit inférieur à celui de la grippe”, a déclaré le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm sur laquelle repose le vaccin. Inoculer 28 millions d’enfants âgés de 5 à 11 ans, a déclaré le Dr Malone aux participants du sommet de Floride sur le Covid, pourrait entraîner “un millier ou plus de décès supplémentaires”.

“C’est un millier d’enfants”, a-t-il dit au public de 800 médecins, infirmières et défenseurs des droits. “C’est un millier d’enfants de trop”.

Outre les autres questions urgentes liées au COVID, le sommet a abordé trois questions centrales sur la vaccination des enfants. Les jeunes enfants doivent-ils être vaccinés contre le COVID ? Les vaccinations sont-elles sûres ? Les enfants non vaccinés constituent-ils une menace pour les adultes ? Sur chacune de ces questions, les participants ont estimé que la politique de vaccination quasi-universelle du gouvernement était gratuite et sans fondement.

“Les enfants ne tombent pas gravement malades. Les enfants ne meurent pas de cette infection”, a déclaré Paul Alexander, épidémiologiste clinique et ancien conseiller principal sur la politique en matière de pandémie au ministère américain de la santé et des services sociaux. “On nous a donné beaucoup d’informations trompeuses”.

Bien que sévèrement critiquée pour avoir gardé les écoles ouvertes, “la Suède n’a pas eu un seul décès d’enfant dû au COVID”, a déclaré le Dr Richard Urso, un ophtalmologiste texan citant des données publiées.

Lire la suite de l'article et consultez les rapports en PDF : https://resistance-mondiale.com/ne-vaccinez-pas-les-enfants-message-urgent-du-sommet-des-medecins