covid

Explosion des cancers et des maladies latentes, merci Pfizer ! (vidéo)

Par Le 11/05/2022

DR RICHARD URSO - Explosion des cancers et des maladies latentes suite aux injections anti-covid

Covid : le parallèle d'Éric Caumes avec l'épidémie de coronavirus de 1890 (vidéo)

Par Le 14/02/2022

L'infectiologue Eric Caumes auditionné au Sénat le 10 février 2022.

Lettre aux médecins et aux soignants (PDF)

Par Le 03/01/2022

Lettre aux médecins et aux soignants

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Le 2 janvier 2022

Nous sommes de nombreuses familles de votre ville qui avons décidé d'interpeller nos médecins et soignants.

Les vaccins à ARNm ont représenté un espoir fin 2020 pour protéger les personnes à risques des formes
graves de l'infection au SARS-COV2. Leur profil est connu aujourd'hui : plus de 65 ans, surpoids, facteurs de risques majeurs tels que diabètes ou immuno-dépressions d'origines variées notamment.

Depuis le 12 juillet 2021, cet espoir de progrès médical s'est transformé en un piège liberticide qui s'amplifie avec la vaccination forcée de tous au mépris de nombreux droits fondamentaux.

Vous avez été ou vous êtes sollicités pour cette campagne de vaccination de médicaments en cours d'essais cliniques, ainsi vous avez votre part de responsabilité dans l'application de ces choix sanitaires .

En ce qui concerne la vaccination des enfants de 5 à 12 ans, savez vous que les laboratoires Pfizer écrivent que 'l'échantillon de l'essai clinique est trop petit pour détecter un risque potentiel de myocardite associé  à la vaccination' et qu'un 'suivi à long terme de 5 ans sera mis en place pour évaluer les séquelles post-vaccination de myocardite ou péricardite.' (Rapport présenté à la FDA aux Etats-Unis le 26/10/2021 :VRBPAC Briefing document BNT162b2 - p11)
Comment ignorer l’explosion anormale de cas de myocardites, de péricardites, de thromboses ou d’AVC, l’émergence soudaine de maladies, à prion et autres, suite aux injections, et tous les rapports qui en font état dans le monde ? La survenue d’effets indésirables graves et l’augmentation de décès chez les jeunes adultes et les enfants – à faibles risques de mourir de la covid ou de contracter des formes graves- doit interpeller. Il n’est plus possible aujourd ‘hui de les attribuer à la coïncidence et de les amoindrir.

Le Doctothon a donné la parole à 300 docteurs, médecins et scientifiques sur la crise COVID pendant 24h et 12 millions de spectateurs ont regardé l'émission en direct. Et Vous  ?  https://www.doctothon.org  .
En voici un extrait au sujet des effets secondaires →  (code QR sur le PDF)

Est-ce que vous cautionnez  la violation des lois régies par le Code du Travail pour forcer à l’injection les professions concernées, des citoyens et des citoyennes, qui ont des enfants, des familles ; comment cautionner que des êtres humains, puissent être suspendus sans salaire, pour un choix personnel ?

Est-ce que vous cautionnez la suppression des 5700 lits (corollaire des soignants démissionnaires et/ou suspendus ) de l'année 2020 ? Et leur conséquence sur la perte de chance des patients ? Sur des services d'urgences qui débordent ?

Etes-vous favorable à des vaccination répétées trois à quatre fois par an, sans aucune fin programmée sur toute une population ? M.Breton ayant affirmé que l'UE pouvait vacciner toute sa population chaque mois et que l'UE avait commandé 1,8 milliards de doses pour 2022 et 2023.
Et quelles en seront les conséquences sur le budget de la Sécurité Sociale ?

Pourquoi poursuivre dans cette voie quand M. Delfraissy admet, et que les faits montrent que dans les pays les plus vaccinés (Singapour, Israël, la Grande-Bretagne , ...) ces injections n’empêchent ni de contaminer ni d’être contaminés. Ainsi, l'étude parue dans European Journal of Epidemiology le 30 septembre 2021 sur 68 pays (https://link.springer.com/article/10.1007/s10654-021-00808-7) confirme que les pays où le pourcentage de population vaccinée est le plus élevé, ont un nombre de cas de Covid-19 pour 1 million d’habitants plus élevé (ex : Israël, Portugal, Islande…). Et pourquoi les autorités de santé bloquent-elles tout traitement précoce ?

Il est temps d'agir pour stopper ces dérives inquiétantes.
Nous vous adressons cet appel, confiants qu'il trouvera en vous un écho profond.

Collectifs:    www.collectifdesantepediatrique.fr
Associations : https://bonsens.info  Laissez Les Médecins Prescrire : https://stopcovid19.today - https://enfance-libertes.fr/

Réaction19 : https://reaction19.fr - https://association-victimes-coronavirus-france.org

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Interview d'un vaccinologue qui met en garde contre la vaccination des enfants

Par Le 30/12/2021

Dans cette interview exclusive pour BAM!, en personne et en français, le vaccinologue belge Geert Vanden Bossche explique ses réticences sur la vaccination massive pendant la pandémie et pourquoi la fameuse "immunité de groupe" ne pourra jamais être atteinte, bien au contraire !

Il met en garde contre la vaccination des enfants et explique le rôle bénéfique des non-vaccinés dans le contrôle de la circulation du coronavirus. Une interview-choc qui offre une perspective à contre-courant sur l'actuelle politique sanitaire de nos gouvernements.

 

Laurent Toubiana épidémiologiste à l'INSERM sur C News

Par Le 28/12/2021

Laurent Toubiana épidémiologiste à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale sur C News

Réseau Sentinelles

Pass vaccinal, Omicron, bonne nouvelle : fin de partie (vidéo)

Par Le 24/12/2021

Pass vaccinal, Omicron, bonne nouvelle : fin de partie

L'immunité naturelle en questions : "on n'a jamais autant appris sur l'immunité que depuis deux ans" (vidéo)

Par Le 20/12/2021

Cela devait être une conséquence de la vaccination de masse : parvenir à l'immunité collective. Dans les médias, politiques, médecins et journalistes l'ont répété à satiété, assurant que c'était la seule façon de renouer avec une vie normale. Pourtant, alors que 90 % des plus de 12 ans sont vaccinés, nous faisons face aujourd'hui à une recrudescence des cas de Covid-19. Comment l'expliquer ? Comment définir ce qu'est l'immunité ? Et plus généralement, qu'est-ce qu'être en bonne santé ?

Pour répondre à ces questions, nous avons reçu trois docteurs : Patricia Meyer Fuhrer (médecin généraliste et médecin du sport), Paul Mensah (médecin et immunologue) et Pierre Sonigo (biologiste). Pour plus de précisions, vous trouverez ci-après un article complet et très pédagogique rédigé par leurs soins.

Pour en comprendre plus sur l’immunité naturelle

Dans Articles

Le rapport de l'ATIH regarde d'un œil neuf le Covid à l'hôpital en 2020 (vidéo et rapport)

Par Le 19/12/2021

L'ATIH : un pôle d’expertise 

L’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH), fondée en 2000, est un établissement public de l’État à caractère administratif placé sous la tutelle des ministres chargés de la santé, des affaires sociales et de la sécurité sociale.
Le siège de l’agence se trouve à Lyon et une antenne est installée à Paris.

L'agence est chargée de :

la collecte, l’hébergement et l’analyse des données des établissements de santé : activité, coûts, organisation et qualité des soins, finances, ressources humaines…

la gestion technique des dispositifs de financement des établissements : calcul des tarifs annuels hospitaliers, allocation de ressources…

la réalisation d’études sur les coûts des établissements sanitaires et médico-sociaux : élaboration des méthodologies et d'outils, pilotage des études, publication annuelle des coûts hospitaliers…

l’élaboration et la maintenance des nomenclatures de santé : classification internationale des maladies (Cim), classification commune des actes médicaux (CCAM), catalogue spécifique des actes de rééducation et de réadaptation (CSARR)…

L’agence intervient dans le secteur sanitaire sur les quatre champs de l’activité hospitalière :
- médecine, chirurgie, obstétrique (MCO)
- hospitalisation à domicile (HAD)
- soins de suite et de réadaptation (SSR)
- psychiatrie

et le secteur médico-social :
- établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad)
- structures accompagnant des personnes handicapées (PH)
- services de soins infirmiers à domicile (Siiad)/services polyvalents d'aide et de soins à domicile (Spasad).

Source : https://www.atih.sante.fr/l-atih/presentation

 

La vérité éclate

Martin Blachier dit "l'opportuniste" se tord dans tous les sens pour se justifier ...
Les patients COVID n'ont donc pas encombrés les urgences ?
Quel recul de nos libertés individuelles et de discours moralisateurs, pour 5% des hospitalisations !

Téléchargez le rapport : http://www.la-corse-en-colere.org/medias/files/aah-2020-analyse-covid.pdf

Inventeur de la technologie ARNm, Robert Malone alerte les parents contre les vaccins anti-Covid (vidéo)

Par Le 16/12/2021

Inventeur de la technologie ARNm, Robert Malone alerte les parents contre les vaccins anti-Covid

Lire l'article de France Soir : https://www.francesoir.fr/politique-monde/robert-malone-plaidoyer-vaccination-enfants

Dans Santé

Le Manifeste des Médecins “La quatrième voie”

Par Le 16/12/2021

Manifeste des Médecins
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Photo 4em voie


Lors de son allocution du 28 octobre, le Président de la République a expliqué que face à cette épidémie il y avait trois voies possibles :

  • Ne confiner personne pour compter sur l’immunité collective, ce qui nous obligerait à accepter une mortalité plus importante.

  • Confiner uniquement les plus fragiles puisque la Covid-19 tue surtout les personnes âgées (l’âge moyen de décès est de 84 ans).

  • Confiner tout le monde, solution retenue par le gouvernement. Ce fut aussi la solution choisie lors de la grande peste au 18e siècle.
     
  • Notre médecine n’a-t-elle fait aucun progrès depuis 3 siècles ?


Nous, médecins, avons été choqués de constater qu’à aucun moment, notre Président n’ait parlé de soins précoces par le médecin traitant.
Et s’il existait un autre chemin ? Une autre solution aurait dû être mise sur la table ! Car en tant que soignants nous l’affirmons, il existe une QUATRIÈME VOIE !

Comme pour toutes les maladies infectieuses, il existe des solutions thérapeutiques qui pourraient tout changer sur le plan sanitaire, économique et social.

Face à cette Covid-19, nous devons tous devenir proactifs plutôt que de rester cloitrés chez nous avec la peur au ventre en espérant que le virus nous épargne !


Quelle est cette QUATRIÈME VOIE ?
 

Prevention 1 Face à tout virus, il est essentiel d’augmenter ses défenses immunitaires. Pour cela, beaucoup de choses ont prouvé leur efficacité :

 

  • Une meilleure hygiène de vie.
     
  • Une activité physique régulière, si difficile en cas de confinement et pourtant essentielle.
     
  • L’espoir,  la  pensée  positive,  la  méditation  plutôt  que  la  peur  qui  fait  chuter  notre  système immunitaire.
     
  • Une supplémentation nutritionnelle. La vitamine D, la vitamine C, le zinc, les probiotiques et bien d’autres ont montré qu’ils amélioraient les défenses immunitaires et réduisaient le risque des maladies infectieuses, y compris liées au coronavirus.

D’autres approches complémentaires peuvent être envisagées par votre médecin en fonction de sa pratique, mais une chose est sûre : nous devons renforcer nos défenses plutôt que fuir devant l’ennemi. C’est la première chose à faire si on veut gagner la « guerre ».


DetectionNous  demandons  que  les  tests  de  dépistage  soient  prescrits  par  des médecins et qu’ils ne soient plus réalisés à tout le monde et à n’importe qui. La situation actuelle entraine en effet plusieurs écueils :

 

  • Beaucoup de résultats sont des faux positifs à cause de la méthode retenue, en particulier en France. C’est-à-dire que les personnes testées sont faussement positives alors qu’elles ne sont ni malades ni contagieuses.
     
  • Ces  tests  réalisés  sans  l’accompagnement  d’un  médecin  sont  inefficaces  sur  le  plan épidémiologique et hyper stressants sur le plan psychologique, contribuant à la baisse de l’immunité.
     
  • Ce choix de tests gratuits sans ordonnance coute une fortune d’environ 500 millions d’euros par mois aux frais du contribuable. Une partie de cet argent pourrait surement être mieux utilisée comme, par exemple, pour ouvrir de nouveaux lits de réanimation et embaucher du personnel soignant. Nous exigeons que cet argent qui provient de nos impôts soit mieux employé.

Un diagnostic médical repose autant sur la clinique que sur la biologie. C’est pourquoi les tests doivent être prescrits et interprétés par un médecin qui connait « son » patient.


Traitement Face à n’importe quelle maladie, n’est-il pas de notre devoir de soigner les patients  ? Et s’il n’existe pas de traitement qui fasse l’unanimité dans le monde médical, est-ce une raison pour ne rien faire ?

 

Depuis 1 an que ce virus est apparu, nous avons beaucoup appris sur lui et sur les complications. Nous savons qu’il évolue en deux phases, d’abord une phase infectieuse virale comme dans une grippe puis une phase inflammatoire où le virus n’est plus en cause directement.

C’est cette phase inflammatoire qui impose l’hospitalisation en réanimation. Une majorité de personnes fait preuve, heureusement, d’une immunité suffisante pour ne jamais en arriver là. Mais des personnes fragiles n’ont pas cette chance.

Malgré tous les combats d’égos télévisuels, nous sommes des milliers de médecins à avoir traité les patients qui en avaient besoin dans la première phase de la maladie pour leur éviter ces complications. Et nous le constatons tous les jours au quotidien : CELA FONCTIONNE.

Les scientifiques qui réfutent cela ne le font que sur la base d’études qui sont à ce jour insuffisantes. Insuffisantes pour prouver définitivement que les traitements marchent, mais également insuffisantes pour prouver que cela ne marche pas. Et souvent ils n’ont aucune expérience personnelle de ces traitements qu’ils rejettent d’un revers de main. Sinon ils ne seraient pas aussi péremptoires. Il existe pourtant plus d’une centaine d’études dans le monde qui montre l’efficacité du traitement précoce en diminuant les hospitalisations, les séquelles respiratoires, la mortalité.

Dans ces conditions, beaucoup de médecins dans le monde entier et en particulier en France ont décidé de soigner leurs patients malgré l’absence de consensus et la pression négative des institutions. Car c’est notre métier et nous n’accepterons jamais qu’on nous empêche de l’exercer. Nous sommes des gens responsables et il serait temps de nous faire confiance. Ce faisant, nous constatons dans nos cabinets que les malades sont soulagés bien plus vite, qu’ils s’aggravent moins et que nous hospitalisons beaucoup moins.  Il  serait  temps  qu’on  prenne  en  compte  cette  expérience  du  terrain  plutôt  que  se  baser uniquement sur des études hospitalières puisque, justement, c’est en ville, AVANT l’arrivée à l’hôpital qu’il faut soigner.

De nombreuses publications nationales et internationales laissent penser que le TRAITEMENT PRÉCOCE pourrait reposer sur une ou plusieurs de ces approches thérapeutiques :

  • Le zinc à forte dose (60 mg en moyenne).
     
  • La vitamine C qui, à forte dose (plusieurs grammes par jour), a une action antivirale, augmente nos défenses et aide à être moins fatigué.
     
  • La vitamine D si elle n’a pas été déjà prescrite en prévention (on a montré que les personnes qui font des formes graves ont souvent des taux sanguins de vitamine D très bas).
     
  • L’azithromycine, une molécule antibiotique qui, par sa configuration, a également une action antivirale  en  même  temps  qu’elle réduit le  risque de surinfections bactériennes. Dans de nombreux cas, elle peut, à elle seule enrayer les symptômes en quelques jours.
     
  • L’hydroxychloroquine (vendue en France sous le nom de Plaquenil®) dont l’efficacité sur le virus est bien démontrée. Mais pour qu’elle soit utile, elle doit être absolument utilisée dans la première phase de la maladie.

Il  existe  même  d’autres  pistes  complémentaires  pour  soulager  et  soigner  les  malades  :  d’autres antibiotiques de la classe des macrolides, la doxycycline (un autre antibiotique), l’ivermectine (un antiparasitaire comme l’hydroxychloroquine),  l’armoise,  une  plante  antiparasitaire  très  utilisée  en Afrique ou en Asie avec des résultats très encourageants (il n’y a pas de recrudescence de l’épidémie en Asie et en Afrique), mais aussi l’aromathérapie, la phytothérapie ou l’homéopathie qui peuvent lutter contre les infections ou soulager les symptômes. Tous ces traitements doivent être prescrits par un médecin en fonction des spécificités de son patient, de ses symptômes et d’éventuelles précautions d’emploi.

Conclusion

 

Nous demandons que de vrais protocoles de soins précoces soient mis en place, que ce soit pour la prévention de la population ou le traitement des malades comme n’importe quelle médecine moderne devrait le faire.

C’est certainement la meilleure solution pour pouvoir sortir du confinement plus rapidement. Si nous mettions cela en place sans attendre nous pourrions surement passer des fêtes de fin d’année dans la joie d’être ensemble, avec l’amour de nos proches et la sérénité sur le plan sanitaire. Et cela peut nous donner l’espoir qu’en 2021 cette épidémie se termine enfin.

Depuis 2 mois nous accumulons les décisions liberticides et pourtant le nombre de malades ne cesse d’augmenter. Nous avons, parait-il, dépassé les 40 000 décès, ce qui est 4 fois plus que nos voisins allemands. Il est temps de se rendre compte que la stratégie actuelle décidée par notre ministre de la santé nous amène dans le mur.

Si vous êtes d’accord avec ces propositions, si vous désirez nous suivre sur cet autre chemin, si vous pensez que cette QUATRIÈME VOIE est la plus sensée, rejoignez-nous ! Que vous soyez soignant ou usager de la santé, signez notre manifeste, adhérez à nos collectifs, exigez que des soins réels soient proposés  à  la  population.  C’est  à  cette  condition  que  nous  arriverons  à  soulager  nos  services  de réanimation et que tous les malades seront pris en charge efficacement et sans distinction d’âge ou de région. Nous ne devons plus accepter que l’on conseille de sédater des personnes âgées avec du Rivotril parce  que  nous  n’avons  pas  assez  de  lits  de  réanimation.  C’est  pour  cela  qu’il  est  encore  plus indispensable et urgent de traiter tous les malades précocement, de CHOISIR CETTE QUATRIÈME VOIE !

La France dispose d’un tissu médical étendu et diversifié. Nous sommes riches de cette diversité médicale. Les patients ont encore le libre choix de leur médecin et doivent donc obtenir les soins dont ils ont besoin et qui leur paraissent les plus adaptés à leur cas personnel.

Demandez conseil à votre médecin, à votre pharmacien et reprenez votre santé en main !

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Pour signer ce manifeste rendez-vous sur le site : https://manifestes-libertes.org/

COVID-19 Les Technologies Vaccinales à la loupe (vidéo)

Par Le 15/12/2021

Suite à sa note d’expertise grand public sur les vaccins faisant appel aux biotechnologies, le Dr Christian VÉLOT, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo didactique sur les différents types de vaccins contre la COVID-19, et en particulier ceux de dernière génération avec les risques potentiels qu’ils peuvent engendrer.

 

Source : http://criigen.org/covid-19-les-technologies-vaccinales-a-la-loupe-video/

injection expérimentale anti covid les victimes israéliennes témoignent (video)

Par Le 05/12/2021

The Testimonies Project: risques de la vaccination covid, des victimes israéliennes témoignent
( www.vaxtestimonies.org)

Pr Perronne : « Ça dérange de dire la vérité, car cela contrarie des intérêts financiers colossaux » (vidéo)

Par Le 03/12/2021

Pr Perronne : « Ça dérange de dire la vérité, car cela contrarie des intérêts financiers colossaux »

Taxé de « champion des antivax et des complotistes », voire de « professeur à la dérive » par les principaux médias français, le Professeur Christian Perronne est une énigme et un paradoxe à lui tout seul.

Auteur de deux best-sellers sur les erreurs commises par le gouvernement depuis le début de la crise sanitaire, l’infectiologue est désormais persona non grata dans les médias. Alors qui est-il réellement ? Faut-il écouter ou craindre ses positions ? Sputnik a voulu en savoir plus. Entretien.

S’agissant d’un sujet en lien avec le Covid-19, Sputnik rappelle que l’OMS a mis à la disposition des internautes une rubrique Questions-Réponses dispensant des informations en lien avec la pandémie : évolution du virus, port du masque, sécurité des vaccins : https://www.who.int/fr/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/question-and-answers-hub

Source : https://fr.sputniknews.com/

 

Débat Pr Didier Raoult – Véran le menteur (montage vidéo)

Par Le 01/12/2021

Un débat qui détruit toutes les théories mensongères du gouvernement.

Source : Vivre Sainement

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Ne vaccinez pas les enfants : Message urgent du Sommet des médecins

Par Le 09/11/2021

Vaccination enfants

By Mary Beth Pfeiffer

Les principaux experts de la politique défectueuse des États-Unis en matière de COVID ont lancé un avertissement urgent lors d’un sommet samedi : Les jeunes enfants seront lésés par la précipitation malavisée de la vaccination d’une population dont le risque d’infection grave par le virus est très faible.

“Le risque réel pour les enfants en bonne santé est à peu près nul – il semble bien qu’il soit inférieur à celui de la grippe”, a déclaré le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm sur laquelle repose le vaccin. Inoculer 28 millions d’enfants âgés de 5 à 11 ans, a déclaré le Dr Malone aux participants du sommet de Floride sur le Covid, pourrait entraîner “un millier ou plus de décès supplémentaires”.

“C’est un millier d’enfants”, a-t-il dit au public de 800 médecins, infirmières et défenseurs des droits. “C’est un millier d’enfants de trop”.

Outre les autres questions urgentes liées au COVID, le sommet a abordé trois questions centrales sur la vaccination des enfants. Les jeunes enfants doivent-ils être vaccinés contre le COVID ? Les vaccinations sont-elles sûres ? Les enfants non vaccinés constituent-ils une menace pour les adultes ? Sur chacune de ces questions, les participants ont estimé que la politique de vaccination quasi-universelle du gouvernement était gratuite et sans fondement.

“Les enfants ne tombent pas gravement malades. Les enfants ne meurent pas de cette infection”, a déclaré Paul Alexander, épidémiologiste clinique et ancien conseiller principal sur la politique en matière de pandémie au ministère américain de la santé et des services sociaux. “On nous a donné beaucoup d’informations trompeuses”.

Bien que sévèrement critiquée pour avoir gardé les écoles ouvertes, “la Suède n’a pas eu un seul décès d’enfant dû au COVID”, a déclaré le Dr Richard Urso, un ophtalmologiste texan citant des données publiées.

Lire la suite de l'article et consultez les rapports en PDF : https://resistance-mondiale.com/ne-vaccinez-pas-les-enfants-message-urgent-du-sommet-des-medecins

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La Société Française de Pédiatrie ne recommande pas la vaccination Covid-19 pour les enfants et adolescents en bonne santé

Par Le 15/10/2021

Sfpediatrie

Avis relatif à la vaccination contre la COVID-19 en pédiatrie

La vaccination contre la COVID-19 a débuté en France pour les populations les plus âgées et les personnes très vulnérables sans que la limite d’âge ne soit précisée. Les vaccins à ARNm sont au nombre de 2 : le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNtech a une AMM pour les personnes de plus de 16 ans et le vaccin Moderna a une AMM pour les personnes de plus de 18 ans. Le vaccin AZD1222 contre la COVID-19 développé par Astra-Zeneca et l’Université d’Oxford est un vaccin à vecteur adénovirus recombinant. Il vient d’obtenir une AMM européenne chez les personnes de plus de 18 ans mais l’HAS ne le recommande pas au-delà de 65 ans.
A ce titre, la Société Française de Pédiatrie (SFP) et les sociétés savantes affiliées à la SFP (GFRUP, GPIP-InfoVac, M3C, SFEIM, SOFREMIP, SFCE, SFNP, SHIP, SNP, SP2A) ainsi que l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire ont émis un avis sur l’indication de cette vaccination parmi la population pédiatrique.
La COVID-19 chez l’enfant est le plus souvent asymptomatique, les enfants sont peu contagieux et très peu de formes sévères ont été décrites, même pour ceux atteints de pathologies chroniques. Actuellement, il n’y a que très peu de données d’efficacité et de tolérance de ces vaccins disponibles chez l’enfant. A ce jour, cette vaccination n’apparait pas comme nécessaire chez l’enfant en population générale.
 Cependant, un très petit nombre d’enfants à très haut risque de COVID-19 sévère, pourrait être vacciné selon le même schéma que les adultes, dès que possible, malgré l’absence d’AMM :
o Patients atteints de mutations de AIRE (poly-endocrinopathie auto-immune, APECED) avec autoanticorps-interféron de type I
o Déficits immunitaires spécifiques de la voie de l’interféron de type I (insuffisance de la réponse anti-virale médiée par l’interféron de type I), prédisposition génétique aux encéphalopathies virales
La vaccination hors AMM contre la COVID-19 de ces enfants devrait faire l’objet d’un registre et d’un suivi (enregistrement, suivi des effets indésirables, données de protection...)
 Concernant les autres enfants potentiellement à haut risque de COVID-19 sévère, plus nombreux, identifiés par les sociétés savantes pédiatriques et les centres de référence de maladie rare :
o Les mesures barrières doivent être scrupuleusement respectées
o Ils pourraient être prioritaires pour la vaccination dès que des données scientifiques seront disponibles
o La vaccination de leur entourage sera à évaluer en fonction des données de réduction de la transmissibilité que pourrait conférer les vaccins
Cet avis est susceptible d’évoluer en fonction des données de la littérature.

24/03/2021 - eliselaunay

Source : https://www.sfpediatrie.com/actualites/avis-relatif-vaccination-contre-covid-19-pediatrie

Edit du 23 octobre 2021 : retournage de veste (en vidéo)

Un retournement de veste en moins de 2 semaines, d’autant plus écœurant qu’il s’habille mielleusement du faux prétexte de l’altruisme…

« L’opportuniste » de Jacques Dutronc a trouvé son maitre…

Ne laissons pas mettre à risque la vie de nos enfants par des autorités si peu dignes de confiance.
Enfance & Libertés

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L’immunité naturelle plus efficace que le vaccin selon des chercheurs de Pfizer

Par Le 08/10/2021

Par JULIEN G. - Dans une nouvelle vidéo secrète du Project Veritas, plusieurs scientifiques de Pfizer ont admis que les anticorps offrent une protection égale ou supérieure contre COVID-19 par rapport au vaccin.

Cette vidéo d’infiltration montre au grand jour une surveillance drastique des employés de Pfizer.

Victime d’une censure accrue, à l’instar de Trump, le patron de projet Veritas a profité de cette nouvelle bombe pour adresser un message au patron de Facebook.

1.Projet Veritas frappe encore

Cette vidéo montre trois responsables de Pfizer affirmant que les anticorps acquis naturellement offrent une protection égale, voire supérieure, contre le virus par rapport aux injections d’ARN messager.

L’un de ces responsables était Nick Karl, un scientifique de Pfizer, explique que les anticorps sont probablement plus efficaces que la vaccination

Chris Croce [désigné dans la vidéo comme “Pfizer Senior Associate Scientist”-NDLR] a corroboré l’affirmation de Karl sur la supériorité de l’immunité COVID sur le vaccin et a déploré que les résultats de Pfizer l’emportent sur la santé publique.

Il explique que la firme s’enrichie avec de l’argent « COVID » avec une finalité de bénéfice et non de santé publique.

La quatrième vidéo de Veritas est devenue virale et était à la mode sur Twitter hier, dans les deux heures qui ont suivi la diffusion de la vidéo, celle-ci a été vue 600 000 fois.

Projet Veritas n’en a pas fini avec Pfizer :”Si ils pensent que nous avons fini de les dénoncer, nous leurs recommandons d’y repenser. Un dénonciateur va rendre public TRÈS PROCHAINEMENT d’autres révélations qui feront l’effet d’une bombe.”

2.Des employés sous haute surveillance

Le troisième scientifique de Pfizer, Rahul Khandke, a avoué que son entreprise exigeait de ses employés qu’ils gardent du public des informations précieuses sur l’immunité naturelle.

Il affirme que par de nombreux séminaires, les employés sont formatés à relater que le vaccin est plus sûr que de contracter réellement COVID.  

« Nous devons rester assis là pendant des heures et des heures et écouter comme des enfants sages, vous ne pouvez pas en parler en public» a déclaré Khandke.

Cette vidéo montre, au grand jour, la pression extrême qui pèse sur les employés de Pfizer et l’omerta qui règne autour de l’entreprise.

3.James O’Keefe met, aussi, en garde Mark Zuckerberg

Après des centaines de milliers de vues, Instagram a retiré la vidéo de la partie 4 du compte de Veritas et Facebook a menacé de bannir leurs comptes.

Dans une vidéo, O’Keefe adresse un message, clair et limpide, au PDG de Facebook, Mark Zuckerberg : “S’il vous plaît, faites-le. S’il vous plaît, bannissez-moi.”

Il annonce qu’un membre de Pfizer va rendre public et se livrer un dossier à Project Veritas. Ce document contiendra des documents et des emails provenant du plus haut niveau de l’entreprise.

Il exhorte Zuckerberg de le censurer pour montrer au monde entier quel genre d’entreprise est Facebook.

Projet Veritas n’en n’a pas terminé avec ces vidéos d’investigations chocs, visant à exposer la corruption au plus haut niveau.

Après les Pandora Papers, certains lobbyistes et gouvernements qui s’engouffrent inexorablement dans la 3e dose, devraient commencer à trembler.

Source : Le Courrier des Stratèges