enfants

Interview d'un vaccinologue qui met en garde contre la vaccination des enfants

Par Le 30/12/2021

Dans cette interview exclusive pour BAM!, en personne et en français, le vaccinologue belge Geert Vanden Bossche explique ses réticences sur la vaccination massive pendant la pandémie et pourquoi la fameuse "immunité de groupe" ne pourra jamais être atteinte, bien au contraire !

Il met en garde contre la vaccination des enfants et explique le rôle bénéfique des non-vaccinés dans le contrôle de la circulation du coronavirus. Une interview-choc qui offre une perspective à contre-courant sur l'actuelle politique sanitaire de nos gouvernements.

 

L'immunité naturelle en questions : "on n'a jamais autant appris sur l'immunité que depuis deux ans" (vidéo)

Par Le 20/12/2021

Cela devait être une conséquence de la vaccination de masse : parvenir à l'immunité collective. Dans les médias, politiques, médecins et journalistes l'ont répété à satiété, assurant que c'était la seule façon de renouer avec une vie normale. Pourtant, alors que 90 % des plus de 12 ans sont vaccinés, nous faisons face aujourd'hui à une recrudescence des cas de Covid-19. Comment l'expliquer ? Comment définir ce qu'est l'immunité ? Et plus généralement, qu'est-ce qu'être en bonne santé ?

Pour répondre à ces questions, nous avons reçu trois docteurs : Patricia Meyer Fuhrer (médecin généraliste et médecin du sport), Paul Mensah (médecin et immunologue) et Pierre Sonigo (biologiste). Pour plus de précisions, vous trouverez ci-après un article complet et très pédagogique rédigé par leurs soins.

Pour en comprendre plus sur l’immunité naturelle

Inventeur de la technologie ARNm, Robert Malone alerte les parents contre les vaccins anti-Covid (vidéo)

Par Le 16/12/2021

Inventeur de la technologie ARNm, Robert Malone alerte les parents contre les vaccins anti-Covid

Lire l'article de France Soir : https://www.francesoir.fr/politique-monde/robert-malone-plaidoyer-vaccination-enfants

Tract à distribuer. Nous recherchons des volontaires

Par Le 10/12/2021

Comme nous en avions l'intuition, le gouvernement qui avait dit "pas avant 2022" pour l'injection des 5-11 ans nous a encore menti pour pouvoir nous prendre de court et appliquer son plan machiavélique d'injection de produits géniques expérimentaux aux plus jeunes.
La vaccination non-obligatoire aux 5-11 ans sera ouverte à partir du 15 décembre pour les enfants fragiles.
La plupart des gens survolant les mesures vont certainement faire l'amalgame avec le pass sanitaire et les faire injecter avant de partir en vacances.

Je vous demande de partager ce flyer au maximum, sur Facebook et ailleurs. Nous cherchons également des volontaires pour distribuer des tracts à partir du 13 décembre 2021.

Contactez-moi par mail : la-corse-en-colere@laposte.net

Télécharger le flyer (2 sur un A4)

Flyer imprimante couleur

Dans Articles

Ne vaccinez pas les enfants : Message urgent du Sommet des médecins

Par Le 09/11/2021

Vaccination enfants

By Mary Beth Pfeiffer

Les principaux experts de la politique défectueuse des États-Unis en matière de COVID ont lancé un avertissement urgent lors d’un sommet samedi : Les jeunes enfants seront lésés par la précipitation malavisée de la vaccination d’une population dont le risque d’infection grave par le virus est très faible.

“Le risque réel pour les enfants en bonne santé est à peu près nul – il semble bien qu’il soit inférieur à celui de la grippe”, a déclaré le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie ARNm sur laquelle repose le vaccin. Inoculer 28 millions d’enfants âgés de 5 à 11 ans, a déclaré le Dr Malone aux participants du sommet de Floride sur le Covid, pourrait entraîner “un millier ou plus de décès supplémentaires”.

“C’est un millier d’enfants”, a-t-il dit au public de 800 médecins, infirmières et défenseurs des droits. “C’est un millier d’enfants de trop”.

Outre les autres questions urgentes liées au COVID, le sommet a abordé trois questions centrales sur la vaccination des enfants. Les jeunes enfants doivent-ils être vaccinés contre le COVID ? Les vaccinations sont-elles sûres ? Les enfants non vaccinés constituent-ils une menace pour les adultes ? Sur chacune de ces questions, les participants ont estimé que la politique de vaccination quasi-universelle du gouvernement était gratuite et sans fondement.

“Les enfants ne tombent pas gravement malades. Les enfants ne meurent pas de cette infection”, a déclaré Paul Alexander, épidémiologiste clinique et ancien conseiller principal sur la politique en matière de pandémie au ministère américain de la santé et des services sociaux. “On nous a donné beaucoup d’informations trompeuses”.

Bien que sévèrement critiquée pour avoir gardé les écoles ouvertes, “la Suède n’a pas eu un seul décès d’enfant dû au COVID”, a déclaré le Dr Richard Urso, un ophtalmologiste texan citant des données publiées.

Lire la suite de l'article et consultez les rapports en PDF : https://resistance-mondiale.com/ne-vaccinez-pas-les-enfants-message-urgent-du-sommet-des-medecins

Dans Articles

La Société Française de Pédiatrie ne recommande pas la vaccination Covid-19 pour les enfants et adolescents en bonne santé

Par Le 15/10/2021

Sfpediatrie

Avis relatif à la vaccination contre la COVID-19 en pédiatrie

La vaccination contre la COVID-19 a débuté en France pour les populations les plus âgées et les personnes très vulnérables sans que la limite d’âge ne soit précisée. Les vaccins à ARNm sont au nombre de 2 : le vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNtech a une AMM pour les personnes de plus de 16 ans et le vaccin Moderna a une AMM pour les personnes de plus de 18 ans. Le vaccin AZD1222 contre la COVID-19 développé par Astra-Zeneca et l’Université d’Oxford est un vaccin à vecteur adénovirus recombinant. Il vient d’obtenir une AMM européenne chez les personnes de plus de 18 ans mais l’HAS ne le recommande pas au-delà de 65 ans.
A ce titre, la Société Française de Pédiatrie (SFP) et les sociétés savantes affiliées à la SFP (GFRUP, GPIP-InfoVac, M3C, SFEIM, SOFREMIP, SFCE, SFNP, SHIP, SNP, SP2A) ainsi que l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire ont émis un avis sur l’indication de cette vaccination parmi la population pédiatrique.
La COVID-19 chez l’enfant est le plus souvent asymptomatique, les enfants sont peu contagieux et très peu de formes sévères ont été décrites, même pour ceux atteints de pathologies chroniques. Actuellement, il n’y a que très peu de données d’efficacité et de tolérance de ces vaccins disponibles chez l’enfant. A ce jour, cette vaccination n’apparait pas comme nécessaire chez l’enfant en population générale.
 Cependant, un très petit nombre d’enfants à très haut risque de COVID-19 sévère, pourrait être vacciné selon le même schéma que les adultes, dès que possible, malgré l’absence d’AMM :
o Patients atteints de mutations de AIRE (poly-endocrinopathie auto-immune, APECED) avec autoanticorps-interféron de type I
o Déficits immunitaires spécifiques de la voie de l’interféron de type I (insuffisance de la réponse anti-virale médiée par l’interféron de type I), prédisposition génétique aux encéphalopathies virales
La vaccination hors AMM contre la COVID-19 de ces enfants devrait faire l’objet d’un registre et d’un suivi (enregistrement, suivi des effets indésirables, données de protection...)
 Concernant les autres enfants potentiellement à haut risque de COVID-19 sévère, plus nombreux, identifiés par les sociétés savantes pédiatriques et les centres de référence de maladie rare :
o Les mesures barrières doivent être scrupuleusement respectées
o Ils pourraient être prioritaires pour la vaccination dès que des données scientifiques seront disponibles
o La vaccination de leur entourage sera à évaluer en fonction des données de réduction de la transmissibilité que pourrait conférer les vaccins
Cet avis est susceptible d’évoluer en fonction des données de la littérature.

24/03/2021 - eliselaunay

Source : https://www.sfpediatrie.com/actualites/avis-relatif-vaccination-contre-covid-19-pediatrie

Edit du 23 octobre 2021 : retournage de veste (en vidéo)

Un retournement de veste en moins de 2 semaines, d’autant plus écœurant qu’il s’habille mielleusement du faux prétexte de l’altruisme…

« L’opportuniste » de Jacques Dutronc a trouvé son maitre…

Ne laissons pas mettre à risque la vie de nos enfants par des autorités si peu dignes de confiance.
Enfance & Libertés

Aide Juridique aux familles incitées à faire « vacciner » leur enfant en urgence (par Nicole Delépine Pédiatre, Oncologue)

Par Le 17/08/2021

Moloch
Non, le sacrifice des enfants au Dieu « vaccin » expérimental ne sauvera personne !

Devant les interrogations de nombreuses familles, des juristes ont accepté de partager ce modèle de lettre de réponse aux injonctions adressées actuellement, via des directions d’école ou d’universités à des parents perdus devant les annonces contradictoires.

A ce jour  2 aout 2021, aucune obligation n’est votée et énormément de problèmes légaux se posent au delà de l’éthique médicale et de la médecine proprement dite. Des plaintes de toutes sortes sont déposées et il est très difficile de prévoir l’avenir même proche. Dans cette période d’incertitudes il faut garder son sang froid et se garder de se précipiter.

Nous remercions les juristes de leur aide.

Modèle de lettre de réponse aux autorités françaises scolaires ou universitaires pour les parents incités (parfois avec menaces) à faire « vacciner / injecter » leurs enfants avant la rentrée scolaire ou universitaire

EXPLICATIONS PRÉALABLES :

A la suite de la réception par des parents d’élèves ou d’étudiants de lettres envoyées par les autorités scolaires ou universitaires évoquant une prétendue obligation « vaccinale » ou plus exactement une prétendue obligation d’injection de « substances géniques en essais cliniques »,  une équipe d’Avocats et de Juristes vous propose ce modèle de courrier de réponse à ces « menaces » non fondées juridiquement.

Important : N’anticipez pas,  attendez d’être « menacés » à ce sujet par l’établissement scolaire ou universitaire avant d’envoyer ce courrier.

Cette lettre est à adresser à tout directeur d’établissement scolaire ou Président d’Université ou Recteur d’Académie qui imposerait aux étudiants/lycéens/collégiens/écoliers la vaccination Covid19 pour la rentrée scolaire 2021/2022).

Il ne vous reste plus qu’à adapter le courrier en utilisant les mentions adaptées parmi celles proposées et séparées d’un « / ».

Le modèle est établi sur base du droit français. Toutefois, les parents dans les pays limitrophes et francophones (Belgique, Luxembourg, Suisse) peuvent s’en inspirer et conserver en tout ou en partie les références aux dispositions du droit de l’Union européenne (Belgique, Luxembourg) et du droit supranational (Conseil de l’Europe et conventions internationales).

Vous pouvez bien entendu soumettre ce document à votre avocat ou à des associations constituées, pour l’adapter à votre droit interne.

Si une réunion est organisée dans l’établissement scolaire, n’hésitez pas à demander à un représentant du corps médical (notamment les médecins des associations « Reinfo Covid », « Laissons les médecins prescrire », etc.) de vous accompagner pour donner une caution scientifique.

La fin du document contient (en police de caractères rouge pour l’instant) un paragraphe spécifique pour les situations où l’élève suit une filière professionnelle orientée vers l’aide à la personne. Supprimez bien sûr ce paragraphe s’il ne correspond pas à votre situation spécifique.

Enfin, si vous êtes majeur et que vous écrivez ce courrier pour vous-même (étudiants de 18 ans et +), il vous suffira de modifier la formulation en conséquence.

Dans la mesure du possible, il est conseillé que les DEUX titulaires de l’autorité parentale signent ce document lorsque l’élève est mineur.

Madame,
Monsieur,

Nous sommes les parents et civilement responsables de notre fils/fille mineur(e) …………………………………………………………………..

Dans votre courrier/message du ………….… (date) vous nous informiez de votre souhait que notre enfant soit vacciné(e) d’ici la rentrée scolaire.

Votre demande suscite toutefois de notre côté de nombreuses interrogations, à propos desquelles nous aimerions nous entretenir avec vous, éventuellement lors d’une réunion qui rassemblerait l’ensemble des parents intéressés.

Nous serions en effet désireux de savoir :

Sur quelle base légale vous fondez votre demande, sachant que suite au discours du Président de la République en date du 12 juillet dernier, la procédure législative n’est pas – loin s’en faut – terminée ? Il n’existe donc, au jour où nous vous écrivons, aucune disposition légale susceptible de fonder une telle demande émanant d’un établissement d’enseignement.

Les produits injectés au titre de la protection contre le Covid19 sont des thérapies géniques en phase 3 d’essais cliniques, comme le confirme d’ailleurs le journal Le Monde dans son article du 8 juillet dernier contredisant ainsi formellement les propos du Ministre de la santé (https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2021/07/08/covid-19-les-essais-de-phase-3-des-vaccins-sont-ils-termines-depuis-des-mois-comme-l-affirme-olivier-veran_6087580_4355770.html). Vous trouverez dans les liens suivants la description complète des essais cliniques de phase 3, ainsi que la date de leur échéance encore lointaine :

Description de l’essai clinique Pfizer/BioNtech https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728

Description de l’essai clinique Moderna : https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04470427

Description de l’essai clinique AstraZeneca https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04516746

Description de l’essai clinique Janssen https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04505722

Ceci étant posé, comment comptez-vous concilier votre demande de vaccination obligatoire avec les principes issus des textes suivants, présentés dans un ordre décroissant de force obligatoire au regard de la hiérarchie des normes juridiques :

Constitution :

Le premier alinéa du préambule de la Constitution de 1946 garantit à chacun, et notamment à l’enfant, la protection de la santé (https://www.conseil-constitutionnel.fr/les-constitutions-dans-l-histoire/constitution-de-1946-ive-republique).

Traités, conventions internationales, droit de l’Union européenne et Conseil de l’Europe

Le Code de Nuremberg concernant les expériences médicales acceptables, utilisé par le Comité consultatif national d’éthique à l’appui et en annexe de son avis n°2 du 9 octobre 1984 sur les essais de nouveaux traitements chez l’Homme (https://www.inserm.fr/sites/default/files/2017-11/Inserm_CodeNuremberg_TradAmiel.pdf et https://www.ccne-ethique.fr/docs/fr/avis002.pdf).

Les articles 1er et 3 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne rappelant, notamment, la nécessité d’obtenir un consentement libre et éclairé dans le cadre de tout acte médical (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:12016P/TXT&from=HU). La même charte prévoit, dans son article 21, l’interdiction de toute discrimination, notamment fondée sur les opinions.

La Convention d’Oviedo pour la protection des droits de l’Homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine signée le 4 avril 1997 et son Protocole additionnel relatif à la recherche bio-médicale (STCE no 195), dans ses articles 5, 13 et 16 (https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000026151968 et https://www.coe.int/fr/web/bioethics/oviedo-convention).

Article 6 de la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’Homme adoptée le 19 octobre 2005 par les États membres de l’Unesco (https://www.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2005-4-page-811.htm%2523) relatif au consentement requis pour toute intervention médicale à caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique.

Articles 25 à 31 de la Déclaration d’Helsinki de l’Association médicale mondiale signée en juin 1964, amendée depuis lors et énonçant les principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains et plus précisément sur le consentement éclairé (https://www.edimark.fr/Front/frontpost/getfiles/4389.pdf).

Un très récent règlement européen, adopté le 14 juin 2021 (Règlement 2021/953 du 14/6/2021) qui prévoit notamment qu’il y a lieu « d’empêcher toute discrimination directe ou indirecte à l’encontre des personnes qui ne sont pas vaccinées », quelle qu’en soit la raison, y compris lorsque ces personnes ne souhaitent pas se soumettre à ces injections (https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32021R0953&qid=1627156510823&from=FR – Considérant (36)). Ce même règlement rappelle (Considérant (62)) que les droits fondamentaux découlant de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Enfin, le Conseil de l’Europe dont émane la Déclaration des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales (https://www.echr.coe.int/documents/convention_fra.pdf) au sein des 47 États membres a adopté une importante résolution rappelant à nouveau l’interdiction de toute obligation vaccinale, de toute pression ou de toute discrimination (https://pace.coe.int/pdf/840ad2aa894c5aaa7dc1bcee5db8b64f93c90dcce035b1fc030b116275eab9a2/r%C3%A9solution%202361.pdf – Art. 7.3.).

Ces dispositions internationales ne peuvent pas être modifiées unilatéralement par le gouvernement français, même au bénéfice d’une « urgence » qui resterait pour le surplus à démontrer.

Lois et réglementation françaises :

Article 16 du Code civil (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006419320)

Article 225-1 du Code pénal (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033461473 interdisant toute discrimination ou distinction entre les personnes physiques notamment en fonction de leur état de santé, de leurs caractéristiques génétiques ou de leurs opinions. En vertu de l’article 225-2 du même Code pénal (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033975382) ces discriminations sont punies de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’elles consistent notamment à refuser la fourniture d’un service (Art. 225-2-1°), à refuser d’embaucher ou à sanctionner ou licencier une personne (Art. 225-2-3°) ou à subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation à une condition constituant une discrimination (Art. 225-2-6° du Code pénal).

Article L1111-4 du Code de la Santé publique (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041721056/) et l’article R4127-36 du Code de la santé publique (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032973595) imposant de respecter le consentement de la personne concerne soumise à un traitement médical.

Notez par ailleurs qu’une protection toute particulière est instaurée au profit des mineurs en vertu de l’article R4127-42 du Code de la santé publique (https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043588175/).

Si, après injection des produits, notre enfant présente des effets secondaires graves ou décède, êtes-vous en mesure d’en supporter, tant personnellement qu’au nom de l’établissement que vous dirigez, les conséquences ? En effet, les fabricants des produits injectés ayant obtenu de l’Union européenne une immunité civile totale, l’imposition par vos soins d’un produit en phrase d’essais cliniques pourrait avoir des conséquences potentiellement dramatiques.

(Pour les enfants inscrits dans des filières professionnelles de service à la personne, et dont les enfants sont soudain assimilés à du personnel soignant pour justifier la pression exercée, il est conseillé d’ajouter le paragraphe suivant, pour l’instant en rouge) :

Enfin, sur base de quelle disposition procédez-vous à l’assimilation d’un élève au « personnel soignant », même dans l’hypothèse où des stages sont organisés de façon ponctuelle pendant l’année scolaire ? Nous ne voyons pas ce qui permet une telle assimilation.

Nous restons bien sûr à votre entière écoute pour évoquer ce sujet ensemble, tout en attirant à nouveau votre attention sur la gravité particulière des mesures à caractère essentiellement politique annoncées et non encore inscrites dans le marbre de la loi eu égard au nombre de dispositions normatives supérieures que ces obligations violeraient.

Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de nos salutations distinguées et préoccupées.

(Signatures)

Source : https://docteur.nicoledelepine.fr/aide-juridique-aux-familles-incitees-a-faire-vacciner-leur-enfant-en-urgence/